24 juin au 23 octobre 2011 – Musée Rimbaud – Éric GUGLIELMI « Je suis un piéton, rien de plus »

Éric GUGLIELMI « Je suis un  piéton, rien de plus » 

© Eric Guglielmi

Cette exposition met en scène les photographies réalisées par Eric Guglielmi sur les pas d’Arthur Rimbaud.

Exposition du 24 juin au 23 octobre 2011
Un livre paraîtra à la rentrée

Infos pratiques Musée Rimbaud 

Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h à 12h et de 14h à 18h 

Quai Arthur Rimbaud 

08000 Charleville-Mézières 

Tél: 03 24 32 44 65 

Site: http://www.charleville-mezieres.fr 

Tarifs 

Tarif 4€ (tarif réduit 2€) permettant de visiter le musée de l’Ardenne et le Musée Rimbaud. 

Gratuité pour les moins de 18 ans, étudiants et demandeurs d’emploi. 

Entrée gratuite pour tous le premier dimanche du mois. 

DOSSIER DE PRESSE JE SUIS UN PIETON, RIEN DE PLUS….pdf : DOSSIER DE PRESSE JE SUIS UN PIETON, RIEN DE PLUS…

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30 mai au 30 septembre 2011 – Maison de la Chine – Hommage à Marc Riboud

Maison de la Chine – Hommage à Marc Riboud

Pour célébrer ses vingt ans, Le Groupe Maison de la Chine rend hommage à Marc Riboud dont les photographies accompagnent depuis toujours tous ses catalogues. Voyageur infatigable, Marc Riboud a de son regard intemporel immortalisé les événements majeurs sur la route de l’Orient.

Ces photos en noir & blanc signées par le Maître de l’image sont des instants historiques, parfois devenus des témoignages inestimables tels que les bouddhas de Bamiyan détruits à l’explosif ou l’Iran avant le retour de l’ayatollah Khomeyni.

« Comme beaucoup d’autres avant moi j’ai eu besoin de partir, de quitter la France et ma famille et de prendre la route. Alors à 30 ans, après des débuts d’ingénieur qui n’avaient rien de prometteurs, j’ai acheté la vieille Land Rover de George Rodger et je suis parti pour l’Orient. Je n’avais pas lu les grands récits de Nerval ou de Segalen mais j’avais écouté les récits de mon père qui était allé en Asie en 1910 à la fin de ses études et qui avait attrapé la peste au Cambodge. J’avais aussi longuement regardé les photos de Chine et d’Indonésie d’Henri Cartier-Bresson. Comme eux je voulais découvrir cette civilisation millénaire. »

Marc Riboud

Du 30 Mai au 30 Septembre 2011 

Maison de la Chine – 76 Rue Bonaparte – Place Saint Sulpice – 75006 – Paris

Entrée libre

Ouvert de 10h à 19h

18 Juin au 7 Août – La Gaîté Lyrique – Public Domaine

La Gaîté Lyrique – Public Domaine

© Jonathan Mehring – rider : Jack Sabback – extrait de la série Dark side of the moon (2011)

L’exposition Public Domaine – skateboard culture rassemble des points de vues sur la culture skate mêlant des créations inédites, des rétrospectives et des installations dans les étages de la Gaîté lyrique.

UNDERGROUND / NIVEAU -1

Le sous-sol de la Gaîté lyrique est réaménagé en bunker de la rébellion autour de deux espaces : une immersion dans l’univers underground de la culture skate par l’artiste Sade Coy et la provocation des dessins de planches de skate choisies par Sébastien Carayol. Les artistes présentés dans cette partie ont tous émergé du milieu du skate et s’expriment par la photo, ,la vidéo, le graphisme, l’art contemporain ,ou encore le graffiti.

DOMAIN PUBLIC / REZ-DE-CHAUSSEE & 1ER ETAGE <:A>

Domaine Public reprend et joue avec le titre général de l’exposition et regroupe des mises en perspective de la culture skate, comme un miroir ou une manière alternative de réinterpréter le monde. Sculpteurs, graphistes, vidéastes, animateurs et musiciens cohabitent sur deux étages.

WELCOME HOME / 2E ETAGE

Welcome Home, ou comment le skate s’est infiltré dans nos maisons. Mieux que la rue, mieux que la rampe, avec le home skating le skateboard infiltre le quotidien. À cet étage, Pierre André Senizergues, ancien champion du monde de skateboard et directeur de la marque etnies, a sollicité plusieurs esprits créatifs qui ont fait partie de l’histoire de etnies et leur a demandé d’imaginer ce que le skateboard pourrait devenir dans 25 ans.

L’INSTANT DECISIF / 4E ETAGE

Ce dernier espace est entièrement dédié à la photo. C’est l’instant entre le passé et le futur de la photographie de skate, sa transition entre anciens et nouveaux médiums. D’un côté, Thrasher, le magazine ou plutôt la bible américaine du skate fête ses 30 ans à travers ses images esprit skate and destroy. De l’autre côté, utilisant 15 écrans plats LED pour créer un portfolio en mouvement, les artistes présentent chacun une série sur ces cimaises éphémères.

Du 18 Juin au 7 Août 2011

La Gaîté Lyrique – 3 bis rue Papin
 – 75003 Paris

Tarif : 7€ / 5€ / gratuit

29 Juin au 25 Septembre 2011 – Maison Européenne de la Photographie – Génération de l’air

Maison Européenne de la Photographie – Génération de l’air

Le magazine de l’air a été créé en 2000 à Paris. Il est né d’un désir, celui de donner à voir des photographies qui racontent les mondes d’aujourd’hui.

Fondé sans l’appui d’un groupe de presse ou d’une structure financière, publié quatre fois par an, ce magazine indépendant revendique un éclectisme total dans le traitement et le choix de ses sujets. Reportages, portraits, paysages, natures mortes, mode. de l’air reflète toutes les écritures photographiques sans privilégier aucune chapelle. Il fédère des auteurs très connus et des très inconnus, des pontes et des pointus, des photoreporters et des plasticiens, des modeux et des humanistes, des auteurs qui sont tout à la fois. de l’air n’est pas un musée qui se contenterait de publier des images iconiques mais un véritable lieu de création, un laboratoire qui prend plaisir à révéler des talents, à sortir des clichés, à s’aventurer loin des autoroutes de l’information unique.

Il ose, réussit, échoue, réjouit, déplaît, déçoit, enivre, dévoile, déniche, ouvre des routes. Depuis sa création, il est un témoin et un modeste acteur de l’évolution de la photographie. Il accompagne les soubresauts de ce médium qui remplit les salons, flirte avec les marchés et déserte les colonnes de la plupart des journaux. Jamais la photographie n’a été autant à la mode, jamais les photographes n’ont autant flirté avec la précarité.

À travers cette exposition, une première pour la majorité des auteurs montrés, de l’air réunit une génération qui dépasse les clivages et passe à travers les âges. Avec elle, nous partageons un parti pris, l’envie de vivre la photographie, selon les mots d’un collectif ami, Tendance Floue, 20 ans cette année et dont nos pas se croisent depuis onze ans maintenant.

Du 29 Juin au 25 Septembre 2011

Maison Européenne de la photographie  – 5-7, rue de Fourcy, 75004, Paris

29 Juin au 25 Septembre 2011 – MEP – Jane Evelyn Atwood – Photographies 1976 – 2010

Maison Européenne de la Photographie – Jane Evelyn Atwood – Photographies 1976 – 2010

Née à New York et vivant à Paris depuis 1971, Jane Evelyn Atwood fait l’acquisition de son premier appareil photo en 1975 et commence à photographier un groupe de prostituées à Paris. C’est en partie la force de ces images qui lui valut d’obtenir la première bourse de la Fondation W. Eugene Smith en 1980 pour un autre sujet qu’elle venait d’aborder : les enfants aveugles. Elle n’avait encore jamais publié de photo.

Au cours des années suivantes, Jane Evelyn Atwood réalise plusieurs séries choisies avec soin, parmi lesquelles un reportage de dix-huit mois sur un régiment de la Légion étrangère où elle suit les soldats de Beyrouth au Tchad ; une chronique de quatre mois et demi sur le premier malade du sida en France, qu’elle accompagne jusqu’à sa mort ; et une étude de quatre ans sur les victimes de mines antipersonnel qui la conduit du Cambodge en Angola, en passant par le Kosovo, le Mozambique et l’Afghanistan, toujours avec le même regard personnel et engagé.

En 1989, elle entreprend de photographier les femmes incarcérées et parvient à avoir accès à certains des pires centres pénitentiaires et prisons du monde, y compris aux quartiers des condamnées à mort. Ce travail monumental de dix années, portant sur quarante prisons dans neuf pays d’Europe et aux États-Unis, reste aujourd’hui un témoignage photographique déterminant sur le sort des femmes emprisonnées. Il a fait l’objet d’un livre publié en anglais et en français et continue d’être exposé dans le monde entier.

Les femmes sont à nouveau au cœur des préoccupations de la photographe dans un projet intitulé « À contre-coups », conçu et réalisé en collaboration avec Annette Lucas. Quinze portraits écrits et photographiques livrent le récit de violences faites aux femmes, refusant le misérabilisme, ces portraits témoignent avec force du courage et du sentiment de liberté que ces femmes ont su reconquérir.

En 2005, Jane Evelyn Atwood se rend à Haïti, sa vision rompt radicalement avec l’imagerie que l’actualité impose régulièrement pour évoquer ce pays. Fascinée par ses habitants, la photographe choisit d’utiliser la couleur, avec ses ombres et ses contrastes, pour témoigner de la dignité et des espoirs d’un peuple qui ne se résout pas à la fatalité.

L’œuvre de Jane Evelyn Atwood traduit une profonde intimité avec ses sujets, tissée au fil des années. Fascinée par les personnes hors normes et par la notion d’exclusion, elle pénètre des mondes que la plupart d’entre nous ignorent ou décident d’ignorer. Elle se consacre entièrement aux sujets qui la mobilisent, donnant à chacun le temps nécessaire – parfois plusieurs années – pour le sonder au-delà des apparences.

Si cette exploration, en profondeur, caractérise sa démarche photographique, elle a néanmoins couvert ponctuellement des événements de l’actualité, tels le tremblement de terre de Kobe en 1995, les attentats contre le World Trade Center du 11 septembre 2001 et la Convention démocrate de 2004.

Jane Evelyn Atwood qualifie sa méthode d’ « obsessionnelle ». Elle ne passe à un autre sujet que lorsqu’elle a le sentiment d’avoir pleinement compris celui qui l’absorbait et sa relation personnelle avec lui, jusqu’à ce que ses images traduisent cette empathie.

L’exposition est organisée en partenariat avec Figaroscope, Trois couleurs et Radio Nova.

Du 29 Juin au 25 Septembre 2011

Maison Européenne de la photographie  – 5-7, rue de Fourcy, 75004, Paris

31 Mai au 18 Juin 2011 – Philippe Léonard – Vestiges Industriels

Philippe Léonard – Vestiges Industriels

 

Vestiges Industriels 

 

Á l’heure où tout le monde parle de développement durable, de défense du patrimoine local, de préservation de l’environnement, le photographe Philippe Léonard, à travers son objectif, projette sa vision de sites abandonnés.
Il recherche, observe, s’adapte puis s’approprie chaque espace, l’habillant subtilement de lumière, révélant par ses clairs obscurs les vestiges d’un autre monde, d’une autre réalité industrielle.
Transformant ainsi un passé volontairement oublié en oeuvres artistiques.
Son travail sur le temps et l’oubli incite à la méditation mais laisse toute place à notre imagination.

Du 31 Mai 2011 au 18 Juin 2011

Cloître des Billettes, 24 rue des Archives, 75004 

20 Mai au 21 Août 2011 – LE BAL – Keizo Kitajima, Yutaka Takanashi, Yukichi Watabe – Tokyo-E

Keizo Kitajima, Yutaka Takanashi, Yukichi Watabe – Tokyo-E

 

L’exposition TOKYO-E (« vers Tokyo » ou « Les images de Tokyo ») présente pour la première fois en Europe le travail de trois grandes figures de la photographie japonaise : Keizo Kitajima, Yukichi Watabe, Yutaka Takanashi.

Ces trois photographes cherchent la formule incertaine d’une identité japonaise culturellement métissée, sous influence américaine, bouleversée par les formes nouvelles de la modernité.

Trois regards portés sur un Japon inéluctablement projeté dans le désordre du monde.

TOKYO-E bénéficie du soutien de la compagnie aérienne ANA.

Du 20 Mai 2011 au 21 Août 2011

Le BAL, 6, IMPASSE DE LA DÉFENSE, 75018 

16 Février au 4 Juin 2011 – Musée d’Art et d’Archéologie, Aurillac – Visages d’un temps Visages du temps, Photographies du fonds Parry

Musée d’Art et d’Archéologie, Aurillac – Visages d’un temps Visages du temps, Photographies du fonds Parry

Visages d’un temps Visages du temps, Photographies du fonds Parry

Le musée d’art et d’archéologie d’Aurillac poursuit son exploration du fonds photographique Parry.
Acquis en 1989, par la ville d’Aurillac, le fonds d’atelier Parry regroupe la production de trois générations de photographes d’une même famille exerçant dans la même ville pendant plus de 85 ans. (Léger Parry 1856-1921, son fils Emile 1888-1940, et son petit fils Pierre 1920- 1997).
Après  » Regards sur Aurillac, les métiers au quotidien  » en 2007,  » Jours de noces  » en 2009,  » Souvenirs des fêtes républicaines  » en 2010, le musée vous invite à découvrir cette année une sélection de photographies sur le thème du portrait, portraits de nos aïeux posant dans l’atelier de Léger Parry, aux visages marqués par le temps, riches d’expressions pleines d’émotions malgré déjà quelques retouches et qui nous incitent à la réflexion à l’heure où la cosmétique et la chirurgie esthétique figent les visages et gomment le passage du temps.
Présentation de 43 tirages photographiques, d’après plaques de verre.

Du 16 Février 2011 au 04 Juin 2011

Musée d’Art et Archéologie – Centre Culturel Pierre Mendès-France,  37 rue des Carmes, 15000, Aurillac

5 Janvier au 19 Juin 2011 – Musée d’Histoire Naturelle, Le Havre – Nicolas Bansaye – Une Chine, mille visages

Musée d’Histoire Naturelle, Le Havre – Nicolas Bansaye – Une Chine, mille visages

Une Chine, mille visages

Dans le cadre du cycle d’expositions Carnet de voyage, Nicolas Bansaye nous emmène sur les chemins du Yunnan et du Sichuan, régions du sud et de l’ouest de la Chine : un parcours photographique à la rencontre des peuples minoritaires.
Quatre voyages lui ont permis de nouer des contacts forts avec ces populations. En 2001, 2003 et 2010, il explore le Yunnan où vivent vingt-six des cinquante-cinq minorités que compte la Chine. En 2005, il pose son objectif à l’ouest du Sichuan et capte quelques instants de vie d’une région imprégnée de culture tibétaine.
Au travers d’une soixantaine de clichés, couleur et noir et blanc, l’exposition raconte l’histoire de ces rencontres éphémères, de moments partagés et de retrouvailles aussi, quelques années après.
Nicolas Bansaye, 30 ans, est médiateur scientifique au Muséum d’histoire naturelle du Havre et auteur d’ouvrages pour le jeune public. Infatigable voyageur, la photographie est pour lui moteur de lien, de rencontre et de partage.

Du 05 Janvier 2011 au 19 Juin 2011

Musée d’Histoire Naturelle, Place du Vieux Marché, 76600, Le Havre

27 Novembre 2010 au 27 Juin 2011 – Musée des Beaux-Arts de Dunkerque – Marie Noëlle Boutin – Histoires courtes

Musée des Beaux-Arts de Dunkerque – Marie Noëlle Boutin – Histoires courtes

Histoires courtes

Marie Noëlle Boutin expose ses Histoires courtes au Musée des beaux arts de Dunkerque jusqu’au 27 juin 2011. Au musée 28 photos réalisées pendant son année de résidence dans la ville de Dunkerque et dans la ville sur les murs, un parcours (le 3eme parcours en réalité) constitué de photos grand format accrochées sur les façades des immeubles. Marie Noëlle Boutin photographie comme elle le dit si bien “l’humain dans l’urbain” en replaçant ses personnages dans un cadre qu’elle a parfaitement choisi.

Du 27 Novembre 2010 au 27 Juin 2011

Musée des Beaux-Arts de Dunkerque – Place du Général de Gaulle , 59140, Dunkerque